Quand les droits fonciers ādivāsīs croisent le principe de justice sociale. L’approche de la Cour suprême de l’Inde.

Depuis sa création en 1947, la Constitution indienne a pour objectif de bâtir une société égalitaire et inclusive, exempte de discrimination et respectueuse des droits des groupes marginalisés, y compris les ādivāsīs . La Constitution de 1950 énonce la justice sociale comme un principe cardinal, entre autres pour remédier aux iniquités foncières héritées du colonialisme. Depuis des décennies, les ādivāsīs, considérés comme des peuples autochtones, se battent pour protéger leurs terres, cruciales pour leur identité, leur culture et leur autonomie. Bien que des mesures spéciales aient été mises en place pour garantir leurs droits fonciers, leur application a souvent échoué. Cette présentation vise à mettre en évidence les résultats de recherche issue de la thèse relative à ce sujet. Notamment en revenant sur l’analyse du rôle de la Cour suprême de l’Inde dans la protection de leurs droits fonciers. En s’appuyant sur les travaux d’Iris Marion Young et d’Amartya Sen, la recherche propose une lecture critique de l’action judiciaire.

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mardi 17 mars 2026
12 h 30 à 14 h

pinCreated with Sketch.Lieu

UQAM - Pavillon Thérèse-Casgrain (W)
W-3235
455, boulevard René-Lévesque Est
Montréal (QC)

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